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LA SÉCURITÉ NAUTIQUE

ON AVANCE À PETITS PAS. . . MAIS ON AVANCE!

 Après plus de dix ans de tergiversations, de " taponnage " pour les intimes, nous aurons une partie des règlements de sécurité nautique que nous réclamions.

Ceux-ci seront peut-être ni parfaits, ni complets, mais ils seront là et nos policiers auront toute autorité pour les faire respecter. On nous a mené de hue à dia bien longtemps, mais Québec a enfin accepté les réglements demandés par la municipalité, lesquels avaient été élaborés suite à des consultations populaires. Quand trois paliers de gouvernement sont impliqués dans un dossier, ça n’est pas expéditif! Nous l’avons constaté encore une fois à nos dépens!

Voici donc ce que nous aurons à respecter dorénavant comme vitesse maximale, sous peine de poursuite. A signaler que, par rapport à l’usage récent, le plus gros changement se situe dans la rivière Ouareau, entre le lac Blanc et le grand lac.

LAC OUAREAU Au-delà de 100 mètres du bord: 55 km/h

Moins de 100 mètres du bord: 10 km/h

 LAC BLANC Au-delà de 50 mètres du bord: 55 km/h

Moins de 50 mètres du bord: 10 km/h

 

RIVIÈRE OUAREAU (entre le Lac Blanc et le Lac Ouareau)

En tout temps À l’intérieur du chenal balisé 25 km/h

(toute forme de remorquage interdite)

À l’extérieur du chenal balisé 10 km/h

Permettez-moi de paraphraser ce que j’écrivais dans ces mêmes pages il y a près de deux ans : " Saint-Donat se dote enfin de règlements qui vont nous permettre à l’avenir de nous baigner et de nous promener en toute quiétude et sécurité à rame, à voile et à moteur ... y compris dans la rivière Ouareau!! " La vraie différence c’est que ces règlements sont vraiment EN FORCE maintenant.

À titre d’information, soulignons que la " ceinture " est de 100 mètres aux lacs : Archambault

Baribeau

Clef

Montagne Noire

Sylvère

La " ceinture " est de 50 mètres aux lacs :

Pembina

Provost

Croche*

* Le cas du lac Croche demeure confus, ses résidents ne s’entendent

pas, entre autre, sur la possibilité ou non de passer d’un bassin à l’autre en faisant du " remorquage " (ski, planche, tripe, etc.).

Il y a une ombre au tableau. Nos policiers ne pourront encore qu’émettre des " constats d’infractions " (exigeant une parution en cour) et non des contraventions (ce qui, à notre avis, serait beaucoup plus dissuasif, plus rapide et surtout moins couteux).

Il y a aussi le fait qu’on ne mette pas encore les moto-marines dans une classe à part. Mais ça, c’est un dossier brûlant, plutôt d’envergure nationale, comme dirait l’autre... qui ça l’autre? Ben, celui qui veut se débarrasser de la patate chaude, pis qui pense aux jobs de Bombardier...pis aux profits des locateurs de moto-marines...pis qui ne veut pas déplacer trop d'air même si les autres déplacent trop d’eau... pis....pis...

Dossier à suivre s’il en fut! Comme celui des bateaux pontons qui s’installent à cinq ou six devant chez vous pour se baigner et fêter pendant des heures (entendez " faire le party ")! Ou celui des rampes de mise à l’eau, qui sont de vraies passoires faute de contrôles adéquats. Ou celui de la construction d’une marina à l’auberge Saint-Donat (magnifique par ailleurs). A quoi servent les restrictions sur les bateaux visiteurs si on peut venir de partout et se louer un quai pour un bateau de n’importe quelle puissance?

Oui, décidément ... dossiers à suivre On y reviendra.

Claude Préfontaine

Responsable du dossier de

la sécurité nautique et l’accès au lac

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Règlements de zonage

Au cours des années, les rives des lacs et cours d’eau de la municipalité de Saint-Donat ont connu des transformations considérables en raison de travaux de terrassement ou autres interventions ainsi qu’au niveau de leurs utilisations.

Certains travaux ont, à l’occasion, modifié ou altéré les rives et les milieux humides. Malgré les bonnes intentions, la modification des milieux humides met en péril l’équilibre nécessaire au maintien et à la reproduction de la faune et de la flore qui en dépendent.

La municipalité de Saint-Donat a décidé de mettre le règlement à jour et, pour ce faire, a consulté un cabinet conseil sur les précisions et les modifications utiles à y apporter. L’administration municipale a de plus fait preuve de considération envers les associations de résidents des lacs de la municipalité, en les informant sur la teneur de la proposition réglementaire avant son adoption.

L’ARLO, en collaboration avec l’association des résidents du lac Archambault et l’appui des autres associations de protection des lacs de la municipalité de Saint-Donat, a procédé à des consultations auprès d’une étude légale et auprès d’experts en environnement, dans

le but d’évaluer la pertinence des changements suggérés au règlement et de faire part à l’administration de nos constatations...

Nous en sommes venus à la conclusion que la présente proposition est une amélioration en comparaison de l’actuel règlement de zonage numéro 91-151, en ce qui a trait à la bande riveraine du littoral et des milieux humides. L’ARLO a cependant fait part de certaines retenues face aux dispositions du projet de règlement qui auraient pour effet, d’une part, de soustraire la municipalité à sa propre réglementation et, d’autre part, le libellé fait en sorte que les zones inondables n’auraient plus aucune protection.

Nous sommes confiants que notre intérêt pour le sujet et nos commentaires contribueront à l’amélioration de la version finale du règlement.

 

André Guertin

Responsable

du dossier des milieux humides

June 1998

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Votre présence serait très appréciée lors de

L’assemblée générale annuelle de l’ARLO

Le dimanche 5 juillet 1998 à 8 h 30

à la Maison de la Culture à Saint-Donat

L’ordre du jour proposé pour l’assemblée générale annuelle de l’ARLO est le suivant :

  • Liste de membres – Site WEB – Internet
  • Tableau – Moyens de communication avec les membres
  • Sondage des membres
  • Bilan financier
  • Affaires municipales
  • Droit de vote
  • Aéroport
  • Insectes piqueurs
  • Randonneurs des Hauts-Sommets
  • MRC Matawinie
  • Recyclage – Usine d’épuration
  • Sécurité nautique – Accès au lac
  • Milieux humides
  • Élections– bureau de l’ARLO
  • Varia – Prix de présence

Le début de la rencontre est prévu pour 8 h 30,

et ce dans l’objectif de clore les discussions formelles à 11 h 30.

Nous espérons vous voir en grand nombre!

 

NOTE: TOUS LES MEMBRES À L’ASSEMBLÉE RECEVRONT

LES NOUVELLES VIGNETTE ET AFFICHE DE L’ARLO.

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Épandage de pesticide B.T.I

(Suite et fin)

 

L’ouverture des soumissions relatives à l’épandage de B.t.i. sur le territoire de Saint-Donat pour l’été 1998 a eu lieu le 20 mars dernier. Deux compagnies avaient répondu à l’appel d’offres, soit GDG Envi-ronnement, pour une somme de 250 000 $, et Pelouse Santé, pour un montant de 103 000 $. Le contrat fut octroyé à Pelouse Santé.

L’écart entre les deux soumissions vient du fait que cette compagnie procède à des épandages aériens seulement, alors que GDG Environnement n’effectue qu’un faible pourcentage d’épandage par voie aérienne, le reste étant assuré par des employés qui pulvérisent manuellement dans les lacs, les ruisseaux, les étangs, les marais, etc., le Vertobac et/ou le Teknar, substrats contenant les cristaux du pesticide B.t.i.

Le ministère de l’Environnement n’ayant pas émis à temps le permis d’épandage nécessaire, Pelouse Santé n’a pas pu honorer son contrat.

Le remboursement intégral des sommes versées par les citoyens pour l’épandage se fera fin juin/début juillet de cette année.

Dans le Journal de Montréal de vendredi 14 avril 1998, le maire Paquin " promet que l’arrosage de larvicide sera mis en branle l’an prochain dans sa municipalité. " (p 30).

 Pour que l’épandage de B.t.i. soit efficace, il doit se faire non seulement sur le territoire visé mais également sur une bande de 6 km bordant l’extérieur de ce territoire. Or, le Parc du Mont-Tremblant interdit tout arrosage de pesticide B.t.i. parce que ce dernier " modifie les processus écologiques et, par conséquent, va à l’encontre d’une des raisons d’être de la création du parc, soit la protection des écosystèmes et de la biodiversité " (Claire Ducharme, Gouvernement du Québec, Parc du Mont-Tremblant, 4 février 1998).

De plus, les municipalités de Val-des-lacs, de Lantier et de Notre-Dame-de-la-Merci ont refusé l’épandage. Les citoyens du territoire de Saint-Donat qui habitent tout le long de ces municipalités ainsi qu’aux abords du Parc du Mont-Tremblant ne seront pas adéquatement protégés contre les moustiques et il faudra, par conséquent, les exclure du partage des coûts d’épandage de l’an prochain, ce qui augmentera de presque autant la facture des autres Donatiens.

Suzanne Robert



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