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MOT DU  PRÉSIDENT

       En prenant conscience du contenu de ce bulletin, vous allez prendre la mesure des progrès que nous avons réalisés dans tous les dossiers et surtout constater les efforts et le dévouement de plusieurs.  Si nous avons accompli tant de choses, c'est que de plus en plus nos membres s'impliquent et supportent certaines activités et c'est pourquoi je me permets de souligner la participation de:

  • Madame Zoëlle St-Arnaud-Rocheford, Monsieur et Madame Pierre Tremblay, Matthieu Lamarche, André Bazergui et Madame Diane Bénard pour la campagne téléphonique dans le cadre des élections de Notre-Dame-de-la-Merci;

  • Pierre Fortier, Jean-Pierre LeGoff, Olivier Prat, Yvon Thiboutot, Claude Préfontaine, Pierrette Cailloux pour le dossier de l'aéroport;

  • Pierre Bourassa, pour le dossier sur le vote par courrier et, évidemment, tous les membres du bureau de l'ARLO qui ont été fort sollicités cette année.  Je vous remercie tous sincèrement au nom de l'ARLO.

également au niveau des efforts financiers pour assumer notre quote-part des études légales dans le cadre du règlement sur les zones humides et surtout pour défrayer les frais de nos avocats pour notre requête en Cour Supérieure du Québec dans le cadre du dossier de l'aéroport.

                      

Campagne de recrutement

Afin de rééquilibrer nos finances et également faire profiter de ces efforts un plus grand nombre de propriétaires riverains, nous demandons d'appuyer cette nouvelle campagne de recrutement.  En effet, au mois de juin, nous allons mettre en oeuvre notre quincaillerie lourde pour recruter de nouveaux membres, à savoir:    

  • campagne téléphonique

  • publicité

  • visite à domicile.

Une bonne façon de nous signifier votre soutien serait de compléter et nous retourner rapidement la demande d'adhésion incluse avec le bulletin.

Une façon efficace de participer à cette campagne de recrutement serait de transmettre la fiche supplémentaire d'adhésion à votre nouveau voisin.

En terminant, je vous rappelle que l'assemblée annuelle se tiendra le dimanche 4 juillet à la Maison de la Culture à Saint-Donat.

Au plaisir de vous rencontrer à cette occasion.

 

Le président, Jean-Marie Chauret.

 

Nouveau règlement relatif à la bande riveraine et au littoral

Au début de l'année 1998, la municipalité de Saint-Donat a consulté les associations de résidents des lacs de la municipalité, dont l'ARLO, sur une « proposition réglementaire relative à la bande riveraine et au littoral ».  Le 16 mars 1998, l'ARLO avait fait connaître sa réaction positive devant ce qu'elle estimait être une amélioration en comparaison avec le règlement de zonage existant alors, mais avait cependant émis quelques réserves sur le fait que la proposition avait pour effet de soustraire la municipalité à sa propre réglementation.  Ceci lui apparaissait injustifiable au plan environ-nemental, de plus l'ARLO estimait qu'une ambiguité subsistait quant à la protection apportée aux zones inondables.

       Nous sommes heureux de vous communiquer que la première étape pour l'adoption de ce nouveau règlement a été franchie lors de la réunion du conseil municipal du 19 avril dernier et, même si d'autres étapes devront être traversées, ce règlement est en bonne voie et, une fois adopté, il répondra avec satisfaction aux points que l'ARLO avait soulevés et nous tenons à remercier les autorités pour la considération qui nous a été accordée dans ce dossier.

André Guertin

Responsable du dossier des milieux humides

 

LE RECYCLAGE SANS ODEUR !!!

Nous avions fait mention l'an dernier que Compo-Recycle travaillait à éliminer les odeurs du bac brun à compost, alors voilà ce qui est suggéré : 

  • Utiliser de petits sacs biodégradables pour la cuisine.  Ceci permettrait de garder les odeurs dans le sac et de déposer celui-ci directement dans le bac.

  • Installer dans le couvercle du bac brun un distributeur de poudre anti-odeur.  À chaque fois que vous levez le couvercle un peu de poudre tombe sur le compost, semblable à la chaux ou le brin de scie dans une toilette sèche.

  • Pourquoi ne pas faire votre propre compost?  C'est facile et ça vous donne une belle terre noire pour vos plantes.  Plusieurs modèles de bacs sont disponibles sur le marché.

Vous recevrez bientôt une publication de Compo-Recycle sur le sujet.  Bonne lecture.

PHOSPHATE UN JOUR, PHOSPHATE TOUJOURS

      Nous n'avons pas encore réglé le problème de surfertilisation du lac Ouareau, mais nous y travaillons.  Comme je l'ai déjà mentionné auparavant, la municipalité se retranche derrière l'exigence du Ministère des Affaires municipales de 50% d'enlèvement des phosphates qui entrent dans les étangs de Saint-Donat.  Nous avons besoin de votre appui dans ce dossier.

       En attendant, tel que mentionné dans l'article de Gilles Parent, la municipalité va mettre de l'avant une réglementation un peu timide sur l'utilisation des engrais sur le territoire, en effet seulement une bande de 15 m le long des cours d'eau sera interdite à la fertilisation (source de phosphate).  Le village, dont les eaux se drainent dans les étangs, a été épargné!  C'est à suivre et nous en reparlerons à l'assemblée annuelle.

      J'apprécierais vos commentaires sur le sujet à a.marcoux@sympatico.ca.

       Enfin, l'utilisation des phosphates dans les détergents est contrôlée par le gouvernement fédéral. 

Actuellement, la plupart des détergents ne contiennent que des traces de phosphates. Les détergents pour lave-vaisselle en contiennent plus.   Une liste des produits sans phosphate sera distribuée lors de l'assemblée générale annuelle le 4 juillet.                                                    

                                                            André Marcoux

INFO +                               

CAMPING DE NUIT

       Les îles publiques du lac Oaureau dans la municipalité de NDDLM sont maintenant considérées des parcs municipaux et, par le fait même, aucun camping de nuit n'est permis.  Ceux qui sont témoins de gens qui s'apprêtent à faire du camping de nuit doivent en informer l'inspecteur municipal à NDDLM au 424-2113 qui se chargera de voir à ce que les intervenants soient avertis et ne recommencent plus. 

TRANSPORT FORESTIER CET ÉTÉ

      Malgré un protocole d'entente avec les forestiers qui font la coupe du bois dans le secteur NDDLM–Saint-Donat (Jean Riopel de Chertsey) et qui avaient établi qu'il n'y aurait pas de transport de bois sur le Chemin St-Guillaume durant la période estivale, l'ARLO a été informée qu'il y aura 35 voyages par semaine, du lundi au jeudi de 07 h 00 à 16 h 30 et le vendredi de 07 h 00 à midi.  Aucun transport de bois doit avoir lieu les fins de semaine, jours fériés et les deux semaines de la construction en juillet. La vitesse des camions ne doit pas dépasser 60 Kmh. Les personnes  qui auront des plaintes à ce sujet doivent s'adresser à Monsieur Riopel directement.

                              Jean Bruneau

 MRC MATAWINIE

       La deuxième version du schéma d'aménagement (révisé) est présentement en négociation avec les ministères et mandataires du gouvernement.  L'exercice de révision  enregistre des retards importants en raison du dépôt par le gouvernement de nouvelles orientations qui ont obligé la   MRC à initier de nouvelles études. 

       Monsieur Gaillardez, directeur général de la MRC, informait les présidents d'associations en mars dernier que le gouvernement voulait freiner la transformation de chalets en résidences permanentes dans le but expressément de freiner l'étalement urbain et consolider le tissu urbain de Montréal.  Bref, à l'automne 1999, la MRC devra adopter un avant-projet de schéma d'aménagement et une consultation est prévue pour le printemps de l'an 2000.  Espérons pour le schéma d'aménagement que la transition à l'an 2000 puisse se faire sans « bogue ».

                                   Jean-Marie Chauret

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

 LE DIMANCHE 4 JUILLET 1999 – 8 H 30

MAISON DE LA CULTURE – SAINT-DONAT

 Ordre du Jour Proposé :

  • Campagne de recrutement/site WEB

  • Bilan financier

  • Affaires municipales

    • Comités

    • Motels industriels

  • Droit de vote/vote par courrier

  • MRC Matawinie/Interassociation

  • Aéroport

  • Insectes piqueurs

  • Étang d'épuration

  • Recyclage des déchets

  • Compo-Recycle Invité

  • Qualité de l'eau

  • Accès au lac/Sécurité Nautique

  • Milieux humides

  • Activités de développement économique de Saint-Donat/NDDLM

  • Recrutement de nouveaux membres

  • Élections (Vignettes et posters disponibles)

JOIGNEZ-VOUS À NOUS, PARTICIPEZ À VOTRE ASSEMBLÉE

 

L'ÉQUITÉ!  EST-CE LE VOTE PAR COURRIER?                                

        Depuis près de sept ans, je répète aux quatre coins de la province que les propriétaires de résidences secondaires ne reçoivent pas l'attention que l'on devrait leur accorder en égard à leur participation à « l'assiette » fiscale municipale.

       Cette constatation a mené l'ARLO à dénoncer auprès des instances gouvernementales le fait que les propriétaires de résidences secondaires ne détiennent qu'un seul vote par propriété lors des élections municipales. Cette situation a toujours été dénoncée comme étant non-équitable dans un contexte social où la démocratie est la base de notre expression la plus fondamentale.

       Les années ont passées et, en 1997, un regroupement d'associations de Saint-Faustin demande de me rencontrer.  La synchronie du discours lors de cette rencontre se traduit par la formation d'un nouveau regroupement soit :  L'Association des Propriétaires de Résidences secondaires du Québec (A.P.R.S.Q.).

      Par un pur hazard, cette même année, le gouvernement du Québec amandait la Loi sur les Élections et Référendums dans les municipalités, de façon à permettre l'essai de nouveaux mécanismes de votation.

       Un de ces mécanismes est le vote par courrier.  Malgré le fait que durant de multiples années l'ARLO a revendiqué un vote par personne majeure, issu ou résident dans la famille propriétaire de la résidence secondaire, j'ai décidé de changer de cheval de bataille.  Ainsi, L'A.P.R.S.Q. s'attarde depuis près de deux ans à regrouper des associations de villégiateurs établies un peu partout au Québec dont l'objectif est de voir les municipalités implanter le vote par courrier.

      Le vote par courrier permettra toutefois à un seul des propriétaires de la résidence secondaire d'exercer son droit de vote et ce sans la nécessité de se déplacer.  Cette option du vote par courrier est un compromis par lequel nous devrons démontrer que la question relative à la gestion municipale est pour nous d'une très grande préoccupation.

       Au cours de la dernière semaine d'avril j'apprenais que le vote par courrier sera expérimenté en novembre 1999 dans diverses municipalités rurales.  Actuellement, l'A.P.R.S.Q. a fait parvenir, à deux cents associations de villégiateurs, des informations relatives au vote par courrier.  Notre énergie est actuellement canalisée vers l'information aux associations.

       L'Interassociation, dont l'ARLO fait partie, a aussi endossé cette démarche de l'A.P.R.S.Q.

       Entre vous et moi, toutes ces requêtes depuis 1992 n'auront pas eu l'effet d'une bombe, mais peu à

peu les événements s'orchestrent de façon à nous donner la place qui nous revient.  Quant à moi, je continue de croire qu'un jour nous aurons droit à toute l'attention à laquelle nous sommes en droit de nous attendre.

                                                      Pierre Bourassa

Quelques brèves nouvelles concernant le Conseil municipal

 

LES BONNES NOUVELLES

 

Diagnostic sur l'état de santé du lac Ouareau

 

      Le Conseil municipal amorce une démarche visant à établir un diagnostic de l'état de santé de notre lac.  Des contacts préliminaires ont été pris avec le ministère de l'Environnement du Québec et la firme SNC-Lavallin pour préparer une demande de service qui ne laisse rien échapper de la problématique :  qualité de fonctionnement des étangs d'épuration, utilisation croissante du lac pour le nautisme motorisé, érosion, déboisement et décapage des rives, etc.

 Adoption d'un règlement sur l'usage des pesticides dans l'entretien paysager 

      Le 26 avril dernier, le Conseil adoptait unanimement un règlement qui entrera en vigueur le 1er octobre 1999 restreignant et encadrant rigoureusement l'utilisation des pesticides (engrais,herbidices et insecticides) dans l'entretien paysager.  L'entrée en vigueur du règlement a été décalée pour permettre la réalisation d'une stratégie de communication visant à bien informer tous les intéressés, fournisseurs de service, commerçants, citoyens, utilisateurs importants de pesticides tels les terrains de golf, etc. des règles qu'il faudra désormais suivre dans l'utilisation de ces produits toxiques.

LES MOINS BONNES NOUVELLES :

       UNE GESTION MUNICIPAL TROUBLE

      QUELQUES FAITS:

 

1.    À la suite d'une enquête effectuée au cours de l'été 1998, des représentants du ministère des Affaires municipales sont venus, le 6 avril 1999, dire aux membres du Conseil municipal de Saint-Donat que le premier « motel industriel » avait été acquis sans que les lois applicables n'aient été respectées.  La loi exige une consultation populaire préalable à un investissement municipal comme celui qui fut fait par le Conseil en 1997 pour acheter le premier « motel industriel ». Par les manoeuvres accomplies à l'époque, (plusieurs résolutions et règlements furent présentés et retirés puis représentés les 4 novembre, 7 novembre, 18 novembre, 16 décembre et 23 décembre 1996 et le 20 janveir 1997 :  voir les procès- verbaux des assemblées de la municipalité), le Conseil avait escamoté cette consultation.

 2.    Sans doute alerté par l'enquête du Ministère, le président du Conseil de la Commission de développement économique de Saint-Donat Inc., Yves Paquin, également Maire de la municipalité, avait commandé une opinion juridique sur la légalité de la procédure d'acquisition du premier « motel industriel ». 

       Cette opinion du 27 novembre 1998 concluait à la nullité de la procédure suivie par le précédent Conseil municipal pour acheter le premier « motel industriel ». 

Cette opinion ne fut transmise aux membres du Conseil actuel que le 1er avril 1999, soit près de cinq mois plus tard.  Elle n'avait été transmise aux représentants du ministère des Affaires municipales, lesquels partageaient la même conclusion, que le 30 mars 1999.

 3.    La Commission de développement économique a autorisé la sous-location du premier « motel industriel », laissé vacant par le départ du seul locataire qui l'ait occupé, la firme Joly-Marion de Lans-en-Vercors, à une entreprise oeuvrant dans le domaine de l'aviation. 

Cette sous-location, approuvée par le Président-Maire, contrevenait à la politique d'exploitation de l'aéroport selon l'Association des résidents du lac Ouareau.  Ces résidents engagèrent donc à leurs frais une poursuite contre la Commission et la municipalité.  À la veille du procès, en février dernier, l'avocat de la Commission et de la municipalité fit savoir à l'avocat des résidents du lac Ouareau que la sous-location ne se poursuivrait pas.  Par prudence, avant de disposer de sa poursuite, l'avocat des résidents du lac Ouareau demanda à celui de la Commission et de la municipalité confirmation écrite de cette position.  Dans une lettre datée du 24 février 1999, l'avocat de la Commission et de la municipalité écrivait :

             « La Commission de développement économique de Saint-Donat Inc. a décidé de ne pas octroyer un nouveau bail à Aviation Caron Inc. pour la période commençant le 1er mars 1999 et cette dernière devra en conséquence quitter les lieux à l'expiration de son bail de sous-location, soit en date du 28 février 1999. »

 4.    De son côté, le Maire-Président annonçait publiquement lors de l'assemblée régulière du Conseil municipal du 19 avril 1999 en parlant du premier « motel industriel » :

      « Pour ce qui est du bâtiment de la phase 1, il est loué en partie pour une période de 5 ans à une entreprise de réparation et de construction de pièces d'aéronefs. »

 5.    Lors de cette même assemblée du Conseil du 19 avril, le Maire-Président faisait donner, par le conseiller Guy Lorrain, un avis de motion qui annonçait le dépôt prochain d'un règlement par lequel il souhaitait corriger rétroactivement, deux ans plus tard, la procédure de subvention municipale qui avait permis l'achat du premier « motel industriel ». 

Un registre permettant aux opposants de rendre publique leur opposition sera tenu puisque la loi l'exige.  Alors que le premier « motel industriel »  fut acheté en 1997 et payé en 1998, on demande à la population, en 1999, si elle souhaite s'opposer à cet achat fait deux ans auparavant!  Nul doute que la population se serait opposée à cet achat en 1997.  Mais deux ans plus tard, il sera un peu plus difficile de réunir les quelques 500 citoyens requis, qui iront s'afficher, laisser leur nom dans un registre, lequel ne sera tenu qu'une seule journée, pour dire non à une réalité qui existe depuis quelques années! 

Le Maire-Président, pour sa part, soutient que les gens sont libres d'aller signer ou non :  leur opinion décidera du résultat...

 6.    En 1997 le précédent Conseil municipal avait produit un déficit d'exploitation de quelques 160 000 $.  Aucune prévision budgétaire n'avait été faite, évidemment, pour l'achat d'un « motel industriel ».  Ce déficit, qui fut épongé l'année suivante comme l'exige le Code municipal, est largement responsable de la hausse de 11,5 % des taxes foncières en 1998. 

            Or l'achat du premier « motel industriel »  fut fait à même le fonds d'exploitation de la municipalité par une simple résolution grâce à laquelle des membres du Conseil municipal versaient aux mêmes personnes membres cette fois du Conseil d'administration de la Commission de développement économique de Saint-Donat Inc. une somme de 168  235,75 $!  En procédant ainsi, nul besoin de consulter la population, nul besoin d'obtenir l'autorisation du ministère des Affaires municipales, comme dans d'autres situations, croyait-on : après tout, en fin de mandat comme l'étaient les membres du Conseil municipal au moment de l'achat du premier « motel industriel », on veut le bien des gens et on doit l'avoir!

 7.    Entretemps, un industriel commerçant de Saint-Donat a décidé d'accroître ses activités.  La construction d'un second « motel industriel » que l'on cherche désespérément à louer est pour lui l'occasion légitime de cette expansion.  Le Maire-Président, forcé par la Loi de tenir un registre permettant aux citoyens d'affirmer leur opposition au projet de « motel industriel »,   clame maintenant qu'une telle opposition tuera tous les emplois que l'expansion de cette entreprise « oeuvrant dans le domaine de la pâtisserie » pourra produire. Il change ainsi les paramètres mêmes sur lesquels la consultation populaire aurait dû être tenue en 1997.  Il justifie par des événements apparus en 1999 les irrégularités commises en 1997!

Des conclusions? À chacun d'entre nous de les tirer!

 

                                                           Gilles Parent, Conseiller municipal pour le lac Ouareau

 [1] À la rédaction du présent texte, tout porte à croire que ce registre sera vraisemblablement tenu un samedi, dans la seconde moitié du mois de mai.  Environ 500 signatures seront requises pour justifier soit l’annulation du règlement par lequel l’acquisition du premier “motel industriel” fut faite, soit le déclenchement d’un véritable référendum sur le sujet.

 

L'ARLO bafouée par le maire

À la suite d'une requête de l'ARLO à la Cour Supérieure du Québec demandant l'annulation du bail de sous-location de la phase 1 du « motel industriel » accordée à Aviation Caron, la municipalité de Saint-Donat, bien qu'absente aux auditions, nous faisait savoir par ses avocats, avec confirmation écrite, que l'entreprise quittait immédiatement les lieux et que le bail ne serait pas renouvellé.

       Confiant d'avoir gagné une manche, les représentants de l'ARLO, Jean-Marie Chauret, Pierre Fortier et Luc McKay étaient convoqués à une réunion avec le maire Yves Paquin le 27 mars qui nous réaffirma que la phase 1 du « motel industriel » ne convenait pas à Monsieur Caron et que la municipalité voulait toujours bonifier le protocole d'exploitation de l'aéroport afin d'aménager les environs de la piste, clôturer le site, peinturer les bâtiments, etc.

       Pourtant, le protocole actuel prévoyait ces aménagements.  Si rien n'a encore été effectué sept ans après la signature de l'entente démontre bien la passivité et l'intérêt que la municipalité y porte.  Pressé par les représentants de l'ARLO à savoir quand la municipalité ferait du protocole actuel un règlement municipal, Monsieur le Maire nous fit savoir qu'il avait reçu des avis de son contentieux à l'effet que cela était impossible. 

Gilles Parent, Conseiller du District 3, demanda au maire de produire l'avis légal en question, et ce dernier avoua finalement que ce n'était en fait qu'un avis verbal de l'avocat de la ville.

 Peu de temps après avoir convenu de la date d'une prochaine rencontre avec le maire, nous apprenions que la municipalité s'apprêtait à accorder un permis pour qu'Aviation Caron Inc. puisse agrandir ses installations sur sa propriété actuelle en bordure de piste.  L'ARLO fit savoir au maire que la requête déposée en février dernier à la suite de la sous-location du « motel industriel »à Aviation Caron fut faite pour les mêmes motifs et que cette dernière demeurait sine die (donc pendante), que le litige qui nous oppposait demeurait le même et que toute expansion des  installations d'Aviation Caron, sur sa propriété ou celles de la municipalité, entraînera une augmentation des services offerts à l'aéroport et conséquemment du traffic et de la nuisance dans le voisinage.

       À peine une semaine après avoir reçu notre lettre, le maire, lors de l'assemblée du conseil municipal, annonce qu'une partie de la phase 1 du « motel industriel » EST LOUÉE DE NOUVEAU ET POUR CINQ ANS À AVIATION CARON. De plus, l'ARLO apprenait dernièrement que la phase 1 fut acquise de façon illégale envertu de la Loi sur les immeubles industriels municipaux.  Le 19 avril, Maire Paquin donna avis de motion menant à l'adoption d'un règlement pour régulariser l'octroi de la subvention accordée en 1997. (Voir article de Gilles Parent dans ce bulletin).

      Bref, la phase 1 du motel a été acquise illégalement et n'a d'autre locataire qu'Aviation Caron, bien que le maire nous ait assurés qu'il ne louerait plus à ce dernier.

       La confiance de l'Association envers la municipalité est sérieusement ébranlée à la suite de ces événements.  Nous étudions présentement plusieurs avenues pour corriger la situation en tenant compte tant des attentes de nos membres, du respect au développement économique de la région et du manque de transparence de l'administration municipale.             

                             Luc McKay

 

    Sécurité nautique : 

      quelques rappels, plus une nouveauté

       Nous n'aimons pas trop nous répéter, mais quand il s'agit de sécurité nous croyons que ce n'est pas radoter quede le faire et qu'il faut mieux prévenir que guérir.  Nous vous rappelons donc ici les principaux règlements qui s'appliquent sur notre lac depuis l'an dernier : « notre lac » comprend évidemment « la rivière » et le « lac Blanc ».

       Sous peine de poursuite, il faut respecter les vitesses maximales suivantes :      

Lac Ouareau :     Au delà de 100 mètres du bord : 55 km/h
Moins de 100 mètres du bord : 10 km/h
Lac Blanc :         Au delà de 50 mètres du bord : 55 km/h
Moins de 50 mètres du bord : 10  km/h
Rivière Ouareau :   À l'intérieur du chenail balisé :  25 km/h
À l'extérieur du chenail balisé : 10 km/h
Toute forme de remorquage interdite en tout temps, même à l'intérieur du         chenail.

        Les bouées n'ayant pas été installées à temps, le contrôle de « la rivière » n'a pas pu être très sérieux l'été dernier.  Mais il y a de fortes chances pour que tout soit enplace cet été et que la rivière soit enfin sécuritaire . . . si les usagés respectent les règlements.

 Gilets de sauvetage

       Soulignons ici que ces derniers ne concernent pas uniquement les questions de vitesse.  Une bonne partie des infractions touche des aspects de la sécurité nautique tellement élémentaires que c'en est déroutant et inquiétant, quant à l'âge mental des adultes qui les commettent. 

Selon le responsable de notre patrouille nautique, l'Agent Philippe Demers, l'infraction la plus courante est le nombre insuffisant (quand ce n'est pas l'absence totale) de gilets de sauvetage ou de vêtements de flottaison.  Sachez donc que la règle absolue c'est un gilet de la bonne taille, pour chacun des occupants d'une embarcation motorisée ou non.  Il faut se rappeler qu'un gilet d'adulte ne vaut rien pour un enfant, la plupart du temps.

 Motomarines

       Notre titre annonce une nouveauté, la voici.  Interdiction de conduire une motomarine aux moins de 16 ans.  Il était temps qu'on compare les motomarines aux motos et qu'on légifère en ce sens. 

        D'ailleurs, on est allé encore plus loin vers le minimum raisonnable en interdisant aux moins de 12 ans la conduite d'un bateau de plus de 10 c.v. (h.p.), même en présence d'une personne de 16 ans et plus.

       Il semblerait que nous nous dirigeons tranquillement vers un monde nautique où la sécurité a sa place.  Il ne s'agit pas d'en être maniaque . . . c'est tout simplement important, même parfois une question de vie ou de mort.

 Accès au lac

       Un dernier mot, celui-là sur l'accès au lac . . . nous devrions dire aux lacs, puisque le lac Archambault fait face au même problème.  La municipalité ne semblerait pas avoir les moyens de surveiller ses propres rampes de mise à l'eau (lac Ouareau nord et parc des Pionniers pour le lac Archambault) et faire respecter ses règlements touchant les bateaux de l'extérieur, sauf durant les deux semaines de vacances de la construction. Or, il n'y a pas que pendant ces quinze jours que nos lacs sont envahis.  Ceux qui étaient là l'été dernier savent très bien qu'au moindre week-end de soleil, nos deux grands lacs étaient littéralement saturés de bateaux insupportables et donnaient envie d'aller s'installer ailleurs pour avoir une paix relative.

      Les nouvelles voyagent vite dans le monde des bateaux, comme dans celui du camping ou de la motoneige.  Depuis quelques années, la nouvelle s'est répandue que Saint-Donat avait deux beaux lacs, dont les rampes d'accès sont de vraies « passoires », contrairement à certaines autres municipalités.  Alors on s'est précipité de partout pour en profiter et ça ne fait que commencer.

       Et, Saint-Donat est comme « ma soeur, Anne, elle ne voit rien venir » et elle n'a pas les moyens de surveiller ses accès aux lacs, comme d'autres le font, pour empêcher que leurs lacs ne deviennent invivables par saturation.  Pourtant, Saint-Donat devrait être très riche, avec ses centaines de « résidences secondaires » super taxées, pour lesquelles les frais de services municipaux sont minimes.  C'est le contraire, Saint-Donat est super-endettée et n'a pas les moyens de payer deux ou quatre étudiants pour surveiller ses « rampes ».   

      Mais ceci n'est pas un problème de sécurité nautique . . . c'en est un de sécurité politique!  Et il est de taille!  Trente ans d'administration à Saint-Donat, une longue saga poétique à faire pleurer!

  Claude Préfontaine

Responsable du dossier de la sécurité nautique

et de l'accès au lac

 

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Sécurité nautique :quelques rappels, plus une nouveauté